The leap into the void.

Parce qu'il n'y a que les poissons morts qui nagent dans le sens du courant.

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Pourvu que planent les esprits.

J’aurai aimé décrire ta stupidité sous toutes ses coutures, pointer ta lâcheté, t’expliquer que t’es qu’un raté, dégueuler ma haine, dénoncer ta connerie, l’écrire, m’en contenter, me calmer, rassembler de nouvelles idées, me reconstruire, t’oublier, avancer, ranimer l’espoir d’un jour nouveau, et aller de l’avant. Au lieu de ce jolie programme : je suis devenue insensible. Bien loin des larmes : l’assèchement de l’âme. J’ai découvert ce qu’était le “rien” et goûté au vide en avançant, sans joie ni souffrance. Le Néant.

evasionescape:

René Groebli -The Eye of Love